Presse

Le Figaro
C’est un pianiste solide qui maîtrise bien sa technique et qui se montre à la hauteur des difficultés digitales qu’il rencontre. (…) Jean-François Bouvery s’y est montré excellent de brio et de panache…

Pierre Petit

14/02/94

(récital Salle Gaveau)

Le Studio Chopin de Varsovie
Le style d’interprétation du français Jean-François Bouvery nous a clairement rappelé celui de Paderewski – le plus grand compositeur Polonais du XXè siècle – surtout dans l’Etude en do majeur opus 10 n° 1 de Chopin.
Jean-François Bouvery a commencé la Ballade n°4 en fa mineur de façon impressionnante pour ensuite mettre en valeur des détails souvent négligés par les autres pianistes. Son jeu solide a constamment donné une très bonne impression d’ensemble.

Andrzej Sulek Kacper Miklazewski

05/10/95


La Nouvelle République du Centre-Ouest
Le clou de ce concert a été, sans conteste, l’exécution éblouissante du difficile 2è Concerto de Saint-Saëns par Jean-François Bouvery et l’orchestre symphonique. Avec sa technique très au point, sa musicalité, l’intense vitalité qu’il a développée dans les trois mouvements de l’œuvre, ce jeune pianiste blésois, qui n’a pas 18 ans, est en tous points digne de se faire entendre à la télévision et dans les grands concerts.

Ph. De F.

18/12/85

Ce remarquable virtuose nous a offert une Sonate en ré majeur K.576 de Mozart qui s’est avérée une merveille de fraîcheur, d’allégresse, de fantaisie et de fluidité. Comme éclairé par un sourire intérieur, Jean-François Bouvery se jouait des passages les plus rapides et difficiles avec une aisance confondante.

H.L.

21/01/93

Jean-François Bouvery est certainement en passe de devenir l’un des pianistes français les plus russes dans l’âme parmi la génération montante. Son interprétation de la deuxième Sonate de Rachmaninov est en effet saisissante de véracité et de lyrisme quasi slave. Jusqu’au bout, Jean-François conserve la sérénité propre aux grands.

Aline Duvernoy

18/08/94

Var Matin
Jean-François Bouvery fut éblouissant dans le Concerto n°1 de Chopin. Avec des traits inspirés, il passe du rêve à la suavité et la vélocité des deux mains ne se départit jamais de la pureté de la ligne mélodique.

Maurice Sadoul

29/05/03

Nice Matin
On entendit sous les doigts du pianiste Jean-François Bouvery une interprétation… idéale du 1er Concerto de Chopin – une interprétation digne des meilleurs solistes internationaux !

André Peyregne

04/06/03

Nice Matin
Ouvrir son récital par un monument du piano, la 21è Sonate de Schubert, donnait immédiatement la mesure de la profondeur de son talent d’interprète, de sa technique à toute épreuve, de la variété de son toucher.(…) Terminer par l’œuvre d’un géant du clavier, c’était célébrer en Rachmaninov l’un des «dieux» de J.-F. Bouvery. Une interprétation de la Sonate n°2 proche de la perfection : courbes idéales, noblesse du timbre, finesse alliée à la virtuosité et par-dessus tout, une puissance contrôlée.

Aurore Busser

07/07/03


Var Matin
[sur le duo J.-F. Bouvery - S. Paloyan] : S’ouvrant sur la Suite d’orchestre n°2 de Bach, la soirée se révéla d’emblée surprenante par l’osmose entre les deux solistes et la connivence de jeu qu’ils démontrèrent.(…) Venant après, leur interprétation de la 7e symphonie de Beethoven fut le temps fort du concert. Les deux compères restituent avec vélocité le caractère impérieux et communicatif de la partition aux rythmes invincibles et aux puissants crescendo. L’intense ferveur et le lyrisme exubérant du jeu installent une atmosphère dionysiaque du meilleur effet.

Maurice Sadoul

06/02/03

[Sortie du CD Voyage imaginaire de R.CASADESUS]
Une intégrale des sonates pour piano de Robert Casadesus nous avait déjà permis de souligner l'adéquation entre le jeu élégant mais sobre de Jean-françois Bouvery et l'écriture à la fois chatoyante et pudique du compositeur. Ce jeune pianiste en épouse habilement les contours, parfois redoutables, s'attachant d'abord à en traduire la substance «sensible», suivant en cela les préceptes de R.Casadesus interprète : la technique doit toujours s'effacer devant la musicalité. Ce CD a reçu le Diapason découverte 2006

François Laurent

01/02/05 et 01/07/06

Classica
Jean-François Bouvery avait déjà réalisé un précédent volume de pièces pour piano. Il semble mettre ses pas dans ceux de Casadesus lui-même. Netteté du dessin, clarté du timbre et souci de la qualité du son, fluidité, absence totale de maniérismes, n'étaient-ce pas là les qualités de Robert Casadesus lorsqu'il interprétait Mozart, Debussy ou Ravel ?

Jacques Bonnaure

09/06